
de Daniel PETILLOT, le 09 décembre 2006
Tout d'abord cette information n'est pas une première puisque déjà bien commentée dans la presse en septembre dernier.
Sur le plan des commentaires sur la réaction de certains intervenants, j'ai précisé être de retour début janvier 2007 et bien
que n'ayant pas les compétences pour soutenir un débat technique, je me tiendrai à la disposition de CFIN pour toute discussion
basée sur le bon sens. Je devais d'ailleurs être contacté dans les jours suivants, mais rien à ce jour.
Je regrette que le texte ne soit pas plus complet, car j'ai effectivement expliqué les raisons qui m'opposaient à ce projet et bien
précisé que je n'étais pas fondamentalement contre l'éolien, mais que la nature même de mon activité n'était pas compatible avec
l'éventuelle implantation de 60 à 100 éoliennes dans le Parc régional du Massif du Sud dont les sentiers ont attirés environ 75%
de mes Clients (France et principalement Montréal et Québec).
Je regrette également que lors des différents entretiens qui ont eu lieu avant notre décision d'investissement, personne n'ait porté
ce projet à ma connaissance : je n'aurais effectivement pas démarré mon activité à Saint-Luc-de-Bellechasse (tout comme Mr.
Alain Contant - station de ski du Massif du Sud - qui déplore un peu la même situation).
Il faut savoir que l'objectif prioritaire de Québec Nature Evasion est le développement d'une activité avec la France, et que la France est opposée à plus
de 80% à l'éolien : dans ces conditions, quels arguments développer pour faire parcourir près de 6000 kms à des touristes pour les
faire arriver dans "une réserve d'éoliennes" ?
Ma position est claire et précise depuis que j'ai connaissance de ce projet et j'envisages très sérieusement le
transfert de l'activité si le projet abouti.