
Extrait du procès verbal du conseil des maires du 08/10/2008
Le conseil municipal de Saint-Luc demande certaines modifications au projet de règlement :
- Que soit maintenu l’exclusion de Saint-Luc de l’application des normes relatives à l’implantation des éoliennes commerciales
- Retirer l’application de la définition de l’énergie éolienne pour Saint-Luc
- De considérer le dossier du développement de l’énergie éolienne comme un moteur économique d’envergure dans un esprit de développement durable plutôt que d’identifier ce secteur économique, à la base, comme une source de contrainte anthropique majeure.
D’entrée de jeu, monsieur Lacombe informe les maires des pourparlers qui se sont déroulés le 29 septembre dernier entre les représentants de Saint-Laurent Énergies
(RES, EDF-EN et Hydroméga) et ceux des MRC des Etchemins et de Bellechasse (d.g, préfets, aménagistes) relativement au projet éolien du Parc régional Massif-du-Sud.
Comme le projet d’implantation des éoliennes déposé auprès d’Hydro-Québec est toujours imparfait et qu’il ne répond pas entièrement aux préoccupations
du milieu, ni aux dispositions réglementaires adoptées par les MRC (RCI) et celles de la municipalité de Saint-Luc (PIIA), il est recommandé, pour le moment, de ne pas
inclure les dispositions inhérentes aux éoliennes au règlement de modifications du schéma d’aménagement. Il apparaît important d’obtenir un plan précis du projet
éolien du parc avant de se commettre. Le RCI continuera de s’appliquer entre-temps.
De plus, monsieur Lacombe rappelle aux maires que le ministère des Ressources naturelles et de la Faune (MRNF), exige toujours que les MRC (Etchemins et Bellechasse)
procèdent à une modification du plan d’aménagement du Parc régional, qui fait partie intégrante du schéma d’aménagement des deux MRC, afin d’y autoriser
le développement de la filière éolienne dans le parc. Tant que cette condition ne sera pas remplie, le MRNF ne pourra donner son aval au projet éolien, ni émettre
les baux inhérents à ce projet.
Quant aux demandes explicitent déposées par Saint-Luc, celle requérant une modifi-cation du libellé identifiant le développement éolien comme une contrainte
anthropique a été reçue positivement par le comité d’aménagement. Nous devrions déterminer, à titre de contrainte anthropique, « les éoliennes commerciales » et non
« le développement éolien » en tant que secteur de développement économique.